Fury, à ne pas rater sur TF1 Séries Films

Pinterest Google+ LinkedIn Tumblr +

C’est un trésor du cinéma de guerre que propose TF1 Séries Films, jeudi 6 juin. Et si vous ne l’avez pas déjà vu, on ne peut que vous conseiller de vous y coller. Âpre, violent, réaliste, les qualificatifs manquent pour rendre à « Fury » l’honneur qui lui est dû. Regardez-le, c’est le seul hommage à la hauteur que vous pourrez lui rendre.

L’histoire de Fury

A la fin de la deuxième guerre mondiale, les blindés alliés sont rentrés en Allemagne. C’est la presque fin de la guerre et les derniers soubresauts des nazis, qui se défendent avec l’énergie du désespoir. L’équipe du charismatique Wardaddy vient de perdre son premier homme depuis le début de la guerre, un frère. C’est à travers les yeux de la bleusaille qui doit le remplacer que nous suivons la mission confiée aux 5 hommes et à « Fury », leur tank. Ce jeune homme, qui ne peut concevoir de prendre une vie humaine, est formé à tuer par le chef qui le prend sous son aile.

Basé sur une histoire vraie, « Fury » s’appuie sur une solide reconstitution historique, ne laissant rien au hasard. La réalité de la guerre, qui surprend la jeune recrue, prend de la même façon le téléspectateur à la gorge. L’action se déroule sur 24 heures, de l’aube jusqu’à l’aube du lendemain et cette unité de temps nous laisse haletants. Comment peut-il se passer autant de choses en si peu de temps ? Comment un homme peut-il être transformé en si peu de temps ?

Le visage de Brad Pitt, impérial dans son rôle, nous apparaît au plus près, buriné, plein de cicatrices, au regard qui en dit tellement long sur ce que le personnage a vécu. La jeunesse du jeune soldat qu’il forme violemment à rester en vie n’en apparaît que plus innocente et fragile.

Finalement, « Fury » se positionne sans rougir, sans faillir, au même niveau que les plus grands films de guerre du cinéma américain.

De David Ayer (2014)
Avec Brad Pitt, Shia LaBeouf, Logan Lerman, Michael Peña, Jon Bernthal, Jason Isaacs,

Partager.

Rédiger une réponse